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Nomade Maritime
Firouz Moustapha

Nomade Maritime
Firouz Moustapha

“Nomade maritime” est consacré à aux problèmes d’harmonie qui existent entre l’être humain et la nature et aux problèmes de relations déterministes sensibles.Dans cette oeuvre littéraire qui a un sujet intense, les événements inattendus se succèdent à grande vitesse comme des images de film.Cette oeuvre peut changer vous et votre vue sur la vie.

Nomade Maritime

Firouz Moustapha

© Firouz Moustapha, 2018

ISBN 978-5-4493-7359-5

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Celui qui fait une moindre bonté sera recompansé pour cela et celui qui fait un moindre mal aura la compensation adéquate.

Gourani-Kérim. Al-Zalzala, 7—8

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Sois fidel jusqu’à la mort…

Аpokolipsis 2:10

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La fleur porte plante au ciel qui vient de perdre toutes ses étoiles: “J’ai perdu la goûte de rosée”.

R. Tagor

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Bien sûr, que tu connaîs la langue des oiseaux, des animaux, des poissons, tu parles à eux. Même, tu peux parler aux herbes et aux fleurs. Et des gens qui t’entourent, connaîs-tu leurs langues? Et encore crois-tu que ces gens te comprennent? Pourquoi tais-tu? Réponds!

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Cet évènement extraordinaire n’est pas une fiction. Je l’ai entendu au dire d’un vieux pêcheur.

***

…et jusqu’aujourd’hui il n’y avait aucune nouvelle de Tougay.

La femme était tellement stressée qu’elle s’étatit oubliée.

Il faisait encore jour. Mais la femme croyait qu’il faisait déjà soir et le Soleil s’était couché tôt.

La femme a eu peur. Elle a commencé à appeler son fils d’abords en murmurant, puis de haute voix: « Tougay, mon fils…” Sa voix faible lui a paru étrange. Comme si cette voix venait de loin, de la profondeur d’un puit.

La femme a eu peur. Elle a commencé à appeler son fils d’abords en murmurant, puis de haute voix: « Tougay, mon fils…” Sa voix faible lui a paru étrange. Comme si cette voix venait de loin, de la profondeur d’un puit.

Le temps passait silencieux, sans se faire sentir. On dirait, que cette silence avait couvert tout d’une toile invisible et froide que seul le coeur pouvait le sentir.

Il n’avait aucune nouvelle de Tougay.

Le temps passait silencieux, sans se faire sentir. On dirait, que cette silence avait couvert tout d’une toile invisible et froide que seul le coeur pouvait le sentir.

Il n’avait aucune nouvelle de Tougay.

“Tougay, mon fils… Où es-tu?”

***

A l’extrémité du petit village il y avait deux petites maisons aux toits rouges presque collées. De loin leurs toits paraissaient comme deux oreilles de lapin. L’une des maisons était habitée par un jeune homme et sa mère. L’habitante de l’autre maison était une jeune fille qui s’appelait Shahla dont je parlerai après… Maintenant, continuons notre conversation sur le village et Tougay.

Les habitants de ce village faisaient essensiellement la pèche. C’est vrai que le village se trouvait bien loin de la mer; même la mer ne se voyait pas par là. Mais on sentait bien l’odeur de la mer immense, son odeur humide et pleine de plantes de mers. Les hommes arrangeaient leurs travaux tenant compte du vent qui soufflait de la mer; ils essayaient d’aller pêcher au temps favorable. Ce jour-là était l’un des jours habituels.

La mère de Tougay est sortie dans la cour, a regardé le ciel ayant mis les mains sur les yeux. Il y avaient des nuages gris au loin. Les nuages devenaient sombres de plus en plus sombres et cela epouventait la mère. Les nuages se rassamblaient au- dessus de la mer. Selon les estimations de la mère normalement Tougay devait déjà être de retour. Une inquiétude a envahit son cœur: « Pourquoi mon fils est-il en retard? Il y a peut-être un orage en mer? Peut-être on n’a eu de poissons? S’est-il passée quelque chose? Peut-être …” La mère regardait toujours les chemins. Il n’y avait pas de nouvelles de Tougay.

Très jeune encore il avait perdu son père et il avaitbeaucoup souffert pour survivre mais en même temps il était capable d’aider sa mère et ses voisins. Ils n’étaient que deux dans la famille, mais il était difficile de se nourrir. Ceux qui vivaient bien n’étaient pas nombreux dans ce pays. Comme si Dieu avait oublié pour toujours la mer immense qui était tout près, le petit village qui était au bord de cette mer immense et les habitants du petit village au bord de la mer immense. « Non, mon fils, il parait que c’est nous qui avons oublié nôtre Dieu. Dieu n’oublie jamais sa créature. Les hommes veulent vivre sans difficulté. La plupart d’eux ne veut qu’une vie sans difficulté, sans problème. Dieu récompense toujours ceux qui souffrent, mon fils…” C’étaient les mots que la mère de Tougay répétait souvent.

Tougay était laborieux. Les prières faites par sa mère parfois tout bas et parfois de haute voix l’encouragaient pour travailler.

Les derniers jours Tougay était devenu ami des pêcheurs. Parfois même les nuit il allait pêcher en plein mer. On vendait la grande partie des poissons pêchés. Très souvent le vieux pêcheur avec qui il était allé à la pêche lui donnait de petits poissons et comme ça ils en avaient sur la table. C’était les moments où la mère éprouvait de la fierté de voir le bénéfice de son fils.

La femme savait très bien que son fils ne gagnait pas sa vie facilement. Elle savait aussi que maintes fois Tougay avait été témoin et participant des bagarres des vieux pêcheurs. Il était ridicule et en même temps tragique de voir ces hommes agés de lutter pour avoir la meilleure partie de la mer avec plus de poissons et de vouloir « partager” la mer, d’insulter les uns les autres et de se battre comme des enfants insupportables. Même une fois, Tougay avait reçu de violants coups lors des bagarres de ces « hommes de mer” brutaux. Pourtant Tougay n’en avait rien dit à sa mère jusqu’aujourd’hui; la femme avait entendu parler de ces querelles des voisins et elle étant restée de tout son coeur contente de discretion de son fils lui avait dit « merçi”, parce que les hommes discrets sont d’habitudes de bon caractère.

Il n’y avait pas de nouvelles de Tougay.

“Tougay, mon fils, où es-tu?”

***

Ce n’était pas seulement la mère qui s’inquiétait à cause du retard de Tougay. Le chien qui était dans la courregardait souvent les horisons lointaines avec ses grands yeux noirs. Il sentait toujours la rentrée de son « ami”. D’habitudes, il restait silencieux devant la porte et regardait le chemin jusqu’à l’arrivée de Tougay. Il y avait d’autres « amis” de Tougay, tourmentés qui l’attendaient cette fois avec inquiétude: c’était l’aigle et le poisson.

Tougay aimait beaucoup les animaux et les oiseaux. Il avait créé tout confort pour chacun de ses « amis”. Le chien vivait dans sa petite niche faite de boue et de jonc, l’aigle vivait dans le grenier et le poisson dans le bassin large. En tant que des amis de Tougay – le chien, l’aigle et le poisson étaient amis aussi entre eux. Les parents et les voisins étaient stupéfaits d’apprendre la solidarité qui existait entre eux; C’était vraiment incroyable. Le chien et l’aigle passaient toute la journée ensemble, du matin au soir. Au plus, les jours où il faisait chaud ces deux visitaient le poisson; c’était l’heure où les trois amis dans le bassin se jettaient et faisaient du bruit comme des enfants gatés. La mère et Tougay ne comprenaient pas les relations des animaux au début, un plus tard ils ne doutaient guère que les « amis” avaient une langue commune et parlaient comme les êtres humains. Ces étranges créatures qui ne peuvent s’entendre dans la nature, sont liées d’une amitiée dans cette cour.

Tougay avait donné les prénoms à ses « amis”. Il avait appelé « Yagout”, poisson dont les yeux sages scintillaient, « Aygout”, aigle qui faisent toujours va-et-vient dans la cour les ailes largement ouverts et « Gayout” le chien. Il n’est pas difficile d’identifier que ces trois noms sont dérivés du nom de Tougay. Ce qui est plus intéressant et étrange, c’est que chacun d’eux connaît bien son nom. Dès que aigle entendait son nom prononcé par Tougay s’envolait vers lui et se posait sur son épaule. En entendant son nom, tout de suite Gayout, le chien rejoignait Tougay, se mettait debout sur ses deux pattes arrières et aboyait. Yagout aussi manifestait une grande attention pour l’appel de son ami aimé. Poisson sortait de l’eau comme une épée en argent sortant de son étui, faisait une ligne courbe en air et plongeait dans la profondeur de l’eau.

Parfois, quand il n’y avait personne les amis s’assemblaient autour du bassin et parlaient pendant longtemps leur « langue”.

Très souvent Tougay les rejoignait et écoutait leur” conversation”. En les observant on pourrait dire qu’ils parlaient vraiment. Pour chacun d’eux Tougay avait son histoire de connaissance.

Le chien lui était offert par un parent. Ce parent avait eu trouvé un jour dans la forêt une chienne qu’il avait apprivoisée et gardée chez lui. Une autre fois pour se débarrasser de ses petits il les avait mis dans un sac et emmenés dans un lieu lointain et il les avait laissés dans la forêt. Quelques jours après, l’un de ces petits avait retourné chez son maître ayant fait un long parcours. Cet homme avait voulu plusieurs fois égarer ce chiot mais sans résultat; chaque fois le petit sage était rentré des « voyages longs” sain et sauf. Un jour quand l’homme voulait trouver une solution définitive pour se débarasser de ce petit chien dont il avait vraiment déjà marre, Tougay était venu chez son parent. Ayant écouté l’histoire de ce petit brave, Tougay l’avait emmené chez lui. Deux-trois jours il était resté enchaîné mais très vite il s’était habitué à la nouvelle maison. Peu après, il avait oublié pour toujours son désir de quitter cette famille qu’il avait commencé à aimer.

L’autre histoire de connaissance de l’adolescent était celle avec l’aigle. Une fois quand Tougay rentrait de la mer il a cru d’entendre du bruit dans les rochers. D’abord il a pensé que c’était un serpent et a voulu de changer son chemin. Peu après il s’est arrêté et a aperçu un grand oiseau au pied du rocher; les yeux pleins de haine et de colère de l’aigle abrité au pied du rocher, étaient fixés sur le visage de Tougay. Il paraissait que « le tigre de ciel” était blessé. Tougay et l’oiseau sont restés longtemps vis à vis. Puis le jeune à s’est approché de l’oiseau avec précaution, lui a caressé la tête. L’oiseau a tendu son cou en avant et a voulu déployer les ailes. Et juste à ce moment Tougay a aperçu que l’aigle n’arrivait pas bouger l’une de ses ailes. Et quand il a vu le sang couler au-dessous de l’aile immobile il a compris la situation. En avançant sa patte, l’aigle a mis sa serre sur le bras du jeune. Tougay estimant ce « jeste” comme un signe de l’amitié future a pris l’oiseau au bras et l’a emmené chez lui. La mère de Tougay a mis un remède sur l’aile de l’oiseau. L’oiseau s’est guéri bientôt. Mais on dirait qu’il ne pensait plus s’envoler. Même une fois Tougay l’a pris dans ses bras et est allé à l’endroit où il l’avait trouvé – au pied des rochers au bord de la mer. De retour chez lui, le jeune a retrouvé l’oiseau dans la cour « causer” amicalement avec le chien.

Tougay avait trouvé poisson dans le filet d`un pécheur. D’habitude dans le filet on peut voir beaucoup d’espèces de poissons. Pourtant, jusqu’aujourd’hui, ni les vieux pécheurs, ni Tougay n’avaient vu dans cet endroit cette espèce de poisson; c’était un bel être vivant argentin et frêle. Ce bel être des eaux avait tout de suite attiré son attention avec sa conduite très étrange: il sautait comme un vrai danseur sportif. Et comment? Il se tenait tout droit sur sa queue, tournoyait ou à gauche ou à droite et comme des clowns faisait rire. Tougay éprouvait du contentement de l’avoir sauvé et enlevé des pécheurs …. (tamahkar). La mère qui ne l’aimait au début avait déjà de l’affection pour lui; les temps libres elle aimait regarder la danse du poisson et parfois ne s’abstenait de rire.
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